Esterel

MASSIF DE L'ESTEREL

MASSIF DE L'ESTEREL

 

Quel avenir pour les activités de pleine nature dans le massif de l'Esterel et le Rocher de Roquebrune sur Argens ?

Un projet important de mise en place d'une Charte Forestière , d'un schéma d'accueil et la création par l'ONF de réserves biologiques intégrales est en cours d'élaboration.

Par ailleurs, le SIMPE (Syndicat Intercommunal de Protection du Massif de l'Esterel) vient de déposer un dossier pour que le massif de l'Esterel soir classé "Grand Site de France".

Le CAF de Cannes est membre du collectif "ESTEREL POUR TOUS" qui regroupe plus de trente associations d'usagers et dix syndicats professionnels d'activités de pleine nature.

Avec le SIMPE ET L'ONF, le collectif des usagers participe à la définition de ce projet.

 

La mise en oeuvre du plan et le démarrage des travaux se fera en 2020 :

  • aménagement pour l'accueil du public
  • information des visiteurs
  • balisage des itinéraires (promenades, randonnées, VTT, escalade ..)

 

Nous vous invitions à consulter les sites suivants :

 

L’ESTEREL, une montagne dans la Mer. Des noms, des lieux, des usages.

Le Massif de l’Esterel est une montagne « qui s’avance dans la mer ». Il suffit de regarder la moindre carte pour y retrouver la toponymie utilisée en montagne. Il y a des Pics, des Sommets, des Cols, des Aiguilles, des Falaises, des Gorges, des Grottes, des Rochers, des Ravins, des Vallons, des Plans. Plus locaux, plus provençaux voici des noms : les Baous, les Baumes, les Balmes, les Crottes, les Adrechons, les Baisses, les Rastels, les Gardes ou Gardettes, les Traous, les Porfaits, les Clapiers, les Escales, les Colles et Collets, les Redons.

Le Massif de l’Esterel a été habité, exploité, parcouru mais comme toute montagne c’est un ensemble d’une géographie compliquée. Pour s’orienter, il a été nécessaire pour les habitants, les voyageurs de définir des repères, de baptiser des « lieux dits » et pour cela on va choisir, trouver bien des noms, des images, des évocations, un parler.

Comme déjà au plus simple, par les couleurs : Roussivau, Cap Roux, Baisse Violette, Pierre Blave, Roche Noire, Colle Rousse, Roussivau ou bien par l’orientation Adrets, Ubac, Miramar, Dramont.

Il y a les animaux : Sauvages comme : l’Ecureuil (le lac) , le Grenouillet (là ou vivent les grenouilles), la Louve (et sa tanière), l’Ours (le Pic), (la baisse des) Sangliers, (le Pas du) Lièvre, (le pont de) la Bécasse, (la source) des Anguilles, et la bas, émergeant de la mer ce seront les îles Lion de Terre et Lion de Mer.

Bien sur, ne manquent pas les animaux Domestiques avec : la Cabre (dans son vallon), les Saoumes (les ânesses dans le vallon), Les Vaches (les petites et les grosses qui passent le Pas), le Bœuf (dans le corral), l’Ane (qui se couche), à l’Estarpe du Cheval (L’Estarpe c’est l’endroit ou le cheval piétine, passe). Et il ne faut pas confondre les sommets des Petites et des Grandes Grues avec ces oiseaux, car en provençal par extension c’est l’endroit où se fécondent les couvains d’abeilles les Grouas.

Il faut des sources pour toute cette faune, ce bétail : Le Font, la Foux, le Bon Puits. Une eau précieuse dont il faut définir les qualités et ce sera : Aiguebonne, Blavet, Valbonnette! Il y a le Gargalon qui gargouille et la Garonne, ce torrent qui vient des rochers des Gars. Plus loin l’Endre, l’endroit. Cette eau a aussi des effets dangereux avec ces ruisseaux : Malavalette où bien c’est celui qu’il faut franchir à pied : le Pédégal. Il y en a même un qui roule les pierres à Boulouris et peut être un Roi : le Reyran.

On va distinguer les terres favorables : l’Avellan, Prabauquous, les Lentisques, des mauvaises terres : l’Aigre, le Pelet, les Ecarts, les Gratadis, les Terres Gastes et même la Prison. Les terres au soleil sont recommandées: l’Espelido, l’Espoutier car ce sont des lieux où cela germe, éclot et par contre il faut éviter les endroits sombres : Maure Vieil (du grec sombre), Valescure (du latin Vallis obscurcis). Il y a les forêts qui sont exploitables : Pinet, Cadière, Tremblant, Suveret, ou bien interdites : les Défends.

Comme c’est une montagne, elle fournit du travail et il y a des emplacements pour : ses Charretiers et autres qui vont aux Ferrières, Veissières, Suvières, mangent aux Cantines, au Porfait (lieu ou il y a des porcs rayés, les marcassins ?. Les pêcheurs poussent leurs bateaux au Poussaï, pêchent à la Rague, à la pointe des Vieilles. Pour se déplacer il faut emprunter le Pas des Mules, ou bien passer par le col des Trois Termes, l’endroit ou se terminent 3 communes (et 2 départements). Entre les 2 Evêchés on suit l’ancienne voie romaine, la Via Aurélia et le col devient celui l’Evêque Plus loin ce sera c’est le col de Notre Dame. Pour cela il faut éviter les endroits hasardeux : Marsaou, Malavalette, Maraval ou ventés, froids : Malpey, Mourrefrey.

Heureusement il y aussi les loisirs et si l’on veut chasser les grives, il faut s’installer au Postillon. On peut même aller danser : au Baladou, où bien se réunir à un endroit joyeux:  Jausiers.

L’escalade, le déplacement dans les rochers, est pratiqué dans l’Esterel, depuis la préhistoire : Transits, chasses, cueillettes, pharmacopées, rites, dresser des Mégalithes et bien sur trouver des Habitats dans des grottes comme à la Bouverie. Plus tard, ce sont des besoins d’emplacements défensifs, à l’âge du Fer, les oppidums: La Forteresse (Bagnols en Forêt) le Pic du Perthus. A la période Romaine : l’Auriasque pour surveiller la voie romaine. Au Moyen Age on occupe le Castellas, la Gardiette.
Dans les zones refuges se cacheront des bandits comme le célèbre Gaspard de Besse. Cachettes aussi pour les résistants : à Charles Quint (1536), aux troupes d’Occupation (italiennes d’abord puis allemandes .1942, 1944. Une période durant laquelle seront relogés dans les Maisons Forestières les habitants expulsés du village d’Agay (La baie Agathon, utilisée comme port abri par les Grecs). Pour tous ces militaires, il faut des sommets : Pic d’Aurèle, des tours de guet : Mont Vinaigre, des sémaphores : Cap Dramont, des fortifications : Cap Roux.

En parallèle la vie religieuse va combattre les hérétiques qui s’assemblent dans les rochers de: lEglise des Païens. Il faut éviter le diable qui se trouve à l’Infernet. Et donc sacraliser les sommets : Saint Pilon, Saint Martin, Saint Jean (et son rocher dit de la Chapelle). Il faut favoriser les sanctuaires : le rocher Saint Barthelemy, le lac Saint Esprit et les ermitages : Saint Honorat à la Ste Baume, Pour le paysage, on va aussi utiliser des formes religieuses avec le Bonnet du Capelan ou encore les Monges, comme ces moines qui cheminent. Pour faire bonne mesure ne pas oublier le pas du Confessionnal. Au passage notons que ne pouvant expliquer, définir ces drôles de pierres, les lithophysesles habitants vont les diaboliser et ce sera la piste des Œufs de Bouc.

Avec toutes ces activités, ces besoins, on va chercher, vendre des matériaux: Bois et charbon de bois: les Charbonniers. Extraire la résine des pins : Les Péguières, l’huile du Cade, les Cadières. Pour construire, Aqueduc, Arènes, Cathédrale à Fréjus, Vieille Eglise de St Raphaël, il faut des carrières comme aux Caous. Pour fabriquer des meules on installe des tailleries comme à la Pierre du Coucou (du radical latin, cotaria, pour désigner une carrière de pierres) ou bien simplement on va disposer d’un endroit avec des pierres plates où poser les ruches : l’aire Peyronne.

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L’ESTEREL, une montagne dans la Mer. Des noms, des lieux, des usages.

Pour les échanges il faut procéder à la création de voies : la Via Aurélia, la route d’Italie, construire des ponts, celui du Sarrazin ou bien plus ancien, le: romain qui permet d’aller à un village relais: les Adrets. Tous ces besoins de communications doivent franchir des cols : Testanier, Théoule, Mistral en évitant les mauvais passages : Malpasset. Suivront la construction de logis : de Paris ou une auberge des Adrets. Accompagnant la création de réseaux de pistes et de sentiers d’exploitation, se bâtissent des Maisons Forestières qui portent des noms de lieux : Malpey, Malavalette, Gratadis, Louve ou de personnes : La Duchesse (de Valombrosa, figure de la vie de la haute société cannoise dans les années 1860 et qui posa la première pierre).

Pour d’autres lieux, Il ya eu bien sur d’autres noms : Noble comme la Baronne, Bourgeois : Sénéquier (les arches de l’aqueduc), communs : Boson, Beraut, Mathieu, Aubert.

C’est à la Belle Epoque, le développement du train, le PLM, qui va favoriser l’arrivée des gens fortunés et en conséquence permettre que se développe un nouvel usage du Massif de l’Esterel : Les Loisirs !
Ainsi, avec l’installation d’une forte colonie Anglaise avec son église, ses villas il faut un terrain de Golf. Le Val Obscur fait de forêts devient Le Val de cure, une déformation du nom comme d’autres au XIX° soit par les géographes mais aussi par les promoteurs (déjà !) car c’est naturellement bien plus vendeur.....).
Pour se distraire, on va alors aller à la découverte de sites avec des balades en calèche, à dos de mules et sur le chemin , à l’arrivée, il y a des jeunes filles en costume provençal qui offrent des brins de mimosas. Et même, après avoir fait construire une tour sur le modèle sarrasin, A. Lutaud, créa en 1912, un royaume imaginaire dont il se nomma le roi : Devenu Auguste 1er, il y organise des fêtes très courues par la bonne société et comme il fait fabriquer ses timbres à sa monnaie, ce sera l’Ile d’Or.

Puis vient l’automobile et l’action du Touring Club. Le tourisme de luxe s’accélère.

A l’occasion des deux guerres mondiales, ce sont d’autres usagers qui arrivent, font garnisons. Ce sont d’abord les troupes venues de tout l’empire Colonial Français. Ensuite on passera du Bleu au Kaki avec un épisode en Vert de Gris....

Juste avant la 2éme, Il y a les « congés payés », qui vont remplacer le tourisme d’hiver par les vacances d’été et c’est un grand bouleversement qui provoque la transformation des villages et villages en stations balnéaires.

Au final s’y ajouteront les besoins modernes pas forcément esthétiques : Après les routes nationales : RN 7, les voies ferrées qui utilisent les carrières d’Estérellite extraite au Dramont, au Caous. Des besoins touristiques : Table d’orientation du Cap Roux, route du Touring Club de France dite Corniche d’Or*. Au final les pylônes pour les Transports d’électricité, des antennes de Télécommunications : Pic de l’Ours, Mont Vinaigre, Cap Dramont et la première autoroute à péage de France coupe en deux le massif et s’appelle bien sur : Esterel- Côte d’Azur.

1950, Finis le bruit régulier des haches à écorcer des Leveurs de lièges, les entailles de hachpot dans les pins pour que des Résiniers ou gemmeurs en recueillent la précieuse poix. Terminées les meules couvertes de terre des Charbonniers qui fabriquaient aussi des balais avec les branches de la bruyère blanche. Ils en extrayaient aussi sa racine pour les pipes de St Claude, de Cogolin. Après les vendanges, plus d’allumage des enguentières, ces fours en pierre que construisaient les enguentiés pour extraire du Cade (le genévrier oxycèdre) son huile cicatrisante. Où sont les Ramasseuses de pignons pour la pâtisserie, les salades ? Eteints les coups sourds des destraou, les haches des Bouscatiers qui débitent les bois pour les mines, sous l’œil des Forestiers de l’administration des Eaux et Forêts... Désormais, la forêt, le maquis en dehors des apiculteurs, des chasseurs et des pêcheurs, des ramasseurs de champignons ou de pommes de pins, d’une bergère et ses moutons avant sa transhumance d’été pour le Mercantour, voient passer des Usagers bien différents.

Les pratiquants de la marche, familiale à sportive, mordus de la randonnée pédestre ou coureurs de trail sont côtoyés désormais par des cyclistes, des vététistes. Cette dernière activité est devenue un des plus importante et continuer de progresser avec les vélos à assistance électrique. (VAE).
Les cavaliers ne sont pas en reste et les activités liées à la mer, dont la plongée sous marine, sont nombreuses car on ne doit pas oublier qu’un gros morceau du Massif de l’Esterel est sous la mer.

Une mention pour l’activité Escalade. Mais, si ce loisir s’est donc considérablement développé dans le Massif de l’Esterel, le nombre de grimpeurs n’est en rien comparable avec les autres disciplines. Une activité qui commence vraiment en 1940, au Cap Roux, avec un grand alpiniste, le guide Karékine Gurékian. Puis il y a eu des lieux d’initiations, d’entrainements vers 1955, 1960 * Roussivau, Pic du Perthus, Cap Roux, Les Monges*. Désormais deux ensembles connaissent une réputation et une fréquentation internationale, le Cap du Dramont et les Gorges du Blavet.

Les raisons de ce développement sont dans les qualités de cette roche volcanique, la Rhyolite, l’accessibilité des sites depuis de grandes agglomérations avec un intérêt décuplé par les conditions climatiques de la région Provence Côte d’Azur. Une roche déjà originale par son adhérence, son toucher, bénéficie d’une couleur amarante unique qui vient trancher sur les bleus et les verts. Bien naturellement ce sont les raisons pour que l’Esterel s’ajoute aux incontournables de l’escalade en falaise ou sur blocs.

2.150.000 passages recensés en 2017 dans le Massif de l’Esterel.....Vous en faites partie ... Simple visiteur ? Sportif ? A vous de découvrir d’autres noms, d’autres lieux, d’autres usages....
Et surtout Merci de respecter ce patrimoine qui s’est construit pendant 40 millions d’années (*).

 

L’ESTEREL, une montagne dans la Mer. Des noms, des lieux, des usages.

Quelques repères:

La collision des continents Gondwana et Laurasia il y a plus de 300 Millions d’années, met en marche la création d’un supercontinent la Pangée.

Ce choc provoque la surrection d’une très grosse chaine de montagne : la Chaîne Hercynienne dont le démantèlement et l’érosion commencent aussitôt.

Vers - 350 millions d’années, les Tétrapodes, ces premiers vertébrés sortant de la mer, viennent laisser des empreintes de pas, des traces de queues sur la colline St Sébastien.

Conséquences de la collision, la Pangée se fracture, provoque des compressions qui engendrent des effondrements (rifts). C’est ainsi que ce qui formera la future vallée du Reyran entrainant le début du volcanisme dans l’Esterel.

La mise en place du Massif tel que nous le connaissons va résulter d’un mécanisme que les géologues désignent sous le terme de volcanisme bimodal (basique puis acide) c’est à dire

Durant la phase initiale se développe un Volcanisme basique (basaltes) : Lac de l’Avellan a partir de - 290 millions d’années

Suivit par une phase terminale faite d’un Volcanisme acide (toutes les Rhyolite et leurs dérivés) qui s’achèvera il y a -250 millions d’années.

Ce mécanisme n’a duré « que » 40 millions d’années, et elle nous laissera en particulier pour repères deux stratos volcans aux destins bien différents. Pour le premier, subsistera le dôme pyramidal qui est désormais le plus haut sommet du Massif, le Mont Vinaigre et le second, c’est l’effondrement de son dôme pyramidal qui nous livrera la caldeira de Maure Vieil.

Depuis l’histoire du tourisme s’est accélérée.

Car une des 45 tribus Celto Ligure qui commerce avec les Phéniciens puis les Grecs, les Oxybiens, qui bénéficiant d’emplacements très favorables dans le Massif vont y construire de nombreux Oppidums.

Comme ils tiennent les passages terrestres, ils perturbent le commerce et les mouvements militaires des Romains. Ces derniers se sont installés en -49 pour des raisons stratégiques et de facilités de communications avec la Gaule en créant le port de Forum Julii. Ce n’est qu’en l’an 5 que la victoire définitive sur ces tribus permettra une occupation durable et surtout la création de voies terrestres entre Fréjus et Rome. Climat et lieu agréable ils s’installeront pour prés 500 ans.

Suivront les incursions et occupations des Sarrazins et pour se défendre, le Moyen Age sera la période de construction de Castrum.

Avec le développement de la religion chrétienne, la communication entre Evêchés s’intensifie et l’Esterel, bien placé voit passer les pèlerins allant à Rome ou bien en sens contraire vers St Jean de Compostelle.

Se succéderont des périodes d’Histoires compliquées entre la Provence puis la France avec le Duché de Savoie et le Comté de Nice. Mais aussi période très intéressante pour le Massif et ses habitants pour son développement commercial, puisque la Provence est en limite avec un autre Etat pendant 430 ans.

Le tourisme s’intensifie avec l’évolution des moyens de communications et des classes sociales.

Parmi les touristes célèbres Napoléon Ier (1799 en vainqueur d’Egypte puis 1814 en exilé vers l’ile d’Elbe).

1824, 1828 la Nationale 7 entre Fréjus, les Adrets de l’Estérel et Mandelieu, vient remplacer la voie impériale, ex voie romaine, ex route d’Italie.

1860 Rattachement (définitif !) de la Savoie et du Comté de Nice à la France. La Nationale 7 franchit le Var vers Nice et l’Italie, en cours de création. Conséquence et Ironie de l’Histoire, la Frontière doit être déplacée et logique administrative Il faut créer un département cohérent : Les Alpes Maritimes. Pour cela on détache l’arrondissement de Grasse du département du VAR, et le fleuve côtier qui lui avait donné son nom, ne coulera plus du tout dans son département.

1864 : le train favorise l’ arrivée d’écrivains dont Victor Hugo, Théophile Gautier, Alphonse Karr, Guy de Maupassant, Georges Sand, Alexandre Dumas et Frédéric Mistral et d’autres artistes comme le compositeur Charles Gounod où les peintres Louis Valtat, Eugène Fromentin.......ce qui donnera bien des noms de rues à St Raphael. 1901 Ouverture de la route de la Corniche d’Or

Le tourisme de masse se produira après la deuxième guerre mondiale entrainant modification des modes de vie et le développement des villes, de quartiers résidentiels où se côtoient actifs et retraités.

En parallèle, dans le massif de l’Estérel, l’exploitation de la forêt devient économiquement non rentable, du liège des bouchons aux poteaux en pins pour les mines.

Il en reste un bel héritage de pistes, de sentiers, de lieux....... Et les couleurs sont toujours aussi belles qu’il y a 250 millions d’années. 

Christian CHABERT

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