Autres massifs

PARC NATIONAL DES CALANQUES

PARC NATIONAL DES CALANQUES

Le Parc national des Calanques est situé au cœur de la métropole d’Aix-Marseille Provence.

Il fait partie des dix parcs nationaux  que compte la France. Créé en 2012, il est le premier parc national périurbain d'Europe à la fois terrestre et marin.

Il s'étend sur un massif littoral constitué de falaises calcaires et de poudingue, de criques et d'îlots qui constituent des écosystèmes relativement préservés pour de nombreuses espèces vivantes.

Depuis plus d'un siècle, le site est fréquenté par de nombreux usagers : promeneurs, randonneurs, grimpeurs, pêcheurs, plongeurs... Il reçoit entre 1,5 et 2 millions de visiteurs chaque année.

Le plus haut sommet du Parc National des Calanques est le Mont Carpiagne (646m).

 

 

Flore

L'étude de l'habitat effectuée dans le cadre du programme européen Réseau Natura 2000 a permis de recenser plus de vingt-six milieux naturels, auxquels il faut ajouter quarante habitats mixtes. On a identifié neuf cents espèces végétales environ, et quatre-vingt trois espèces protégées.

 

Faune

Parmi les espèces d'oiseaux, l’aigle de Bonelli, le puffin cendré et le puffin de Méditerranée  fréquentent les lieux. On dénombre douze espèces de reptiles, quatre espèces d'amphibiens  et des mammifères.

 

Les Missions du Parc National 

Le Parc national a la responsabilité de mettre en place un programme d'aménagement reposant sur des mesures juridiques, techniques et pédagogiques permettant d'assurer la préservation de l'habitat et de la biodiversité :

  • prévention et protection contre les incendies, le site des Calanques restant très sensible au feu et ayant subi de nombreux incendies ces trente dernières années 
  • protection de la faune (notamment l'aigle de Bonelli, , l'oursin diadème, le mérou ou le molosse de Cestoni) et de la flore (notamment les herbiers de posidonie ou les genêts de Lobel) s'appuyant sur des partenariats avec les professionnels de la pêche et les associations d'usagers 
  • amélioration de l’accueil des visiteurs tout en prévenant les dégradations, par un balisage et l’aménagement de l’espace 
  • mise en œuvre d'actions pédagogiques à destination des différents publics visant à améliorer la qualité des eaux marines et des espaces terrestres, à encourager les « éco-gestes », par exemple en matière d’ancrage et de rejets divers

http://www.calanques-parcnational.fr

 

MASSIF DE LA SAINTE VICTOIRE

La montagne Sainte-Victoire, en provençal Mont Venturi, est un massif calcaire dans la région Provence Alpes Côte d’Azur.

Située à l'est d’Aix en Provence, elle a connu une notoriété internationale en partie grâce à la soixantaine d’œuvres de Paul Cézanne dont elle est l'objet.

Elle accueille de nombreux randonneurs, grimpeurs et amoureux de la nature, et elle est un élément majeur du paysage aixois.

Le massif de la Sainte-Victoire s'étend sur 18 kilomètres de long et sur 5 kilomètres de large, suivant une stricte orientation ouest-est. Il se situe sur les départements des Bouches du Rhône et du Var.

Le massif culmine au Pic des Mouches (1 011 m pour l'IGN), près de l'extrémité est de la chaîne, et non pas à la Croix de Provence (946 m pour l'IGN) proche de l'extrémité ouest et visible d'Aix.

Le pic des Mouches est l'un des plus hauts sommets du département des Bouches du Rhône, derrière le pic de Bertagne qui atteint l'altitude de 1 042 mètres et qui se situe sur le massif de la Sainte Baume.

La Sainte-Victoire, dont les sédiments calcaires remontent au Jurassique se compose donc à la fois d'un vestige pyrénéo-provençal et d'une géologie alpine.

Selon une étude récente, la Sainte-Victoire serait toujours en train de grandir. La société ME2i a en effet réalisé une étude par satellite entre 1993 et 2003 apportant une preuve que, durant cette période, l'extrémité occidentale de la montagne Sainte-Victoire a été en surérection de 7 mm par an.

 

Flore et Faune

Son orientation est-ouest conduit à une grande différence d'ensoleillement entre les faces nord et sud, et donc à une différence de végétation.

On trouve ainsi une végétation de type méditerranéenne sur le versant sud et de type alpine sur le versant nord. Du fait de ses différences d'exposition et d'altitude (de 200 m à plus de 1 000 m), la montagne Sainte-Victoire présente les principaux étages de la végétation méditerranéenne et sud-alpine. Elle offre donc une flore exceptionnelle de 900 plantes à fleurs soit 20 % de la flore française.

Parmi la faune, on peut noter de nombreux insectes, 27 espèces de mammifères dont 9 chauves-souris, sangliers, lièvres... et 126 espèces d’oiseaux dont 78 nicheurs

 

Protection du massif

Le classement initial du massif date de 1983 et concerne 6 525 hectares des communes d'Aix an Provence, Beaurecueil, Le Tholonet, Puyloubier, Saint Antonin sur Bayon, Saint Marc Jaumegarde et Vauvenargues. Ce classement a été mis en œuvre par le Ministère de l'Environnement à la demande des associations, soucieuses d'une protection efficace d'un site remarquable, et face aux risques d'urbanisation croissante du pays d'Aix (qui s'est, de fait, développé davantage vers l'ouest).

Mais, du 28 au 31 août 1989, un gigantesque incendie en ravage la face sud sur 5 000 hectares.

En février 1990 est créé le syndicat intercommunal du Massif Sainte-Victoire. En 1992, de nombreuses plantations sont réalisées afin de reboiser, mais à cause de l'incendie, la végétation a été très réduite, notamment les résineux.

Une réserve naturelle de 140 hectares a été créée en 1994 sur le flanc ouest du piémont de la Sainte-Victoire pour protéger un site géologique remarquable comprenant de nombreux fossiles, dont des œufs de dinosaures. Située au sein du parc départemental de Roques Hautes, cette réserve est interdite au public dans sa zone centrale.

L'accès à la montagne est en grande partie interdit en période estivale.

En août 2000, le "Grand Site Sainte-Victoire" est créé. Il s'agit d'un syndicat mixte départemental labellisé « Grand site de France » depuis 2004, chargé de la mise en valeur et de la protection du milieu naturel et culturel ainsi que de la gestion de la fréquentation sur un territoire de près de 34 500 hectares dont un site classé de 6 525 hectares.

Le château de Saint-Antonin-sur-Bayon est également inscrit en tant que monument historique (pour sa façade et sa toiture) par arrêté du 30 mars 197840. Son périmètre (hameau de Saint-Antonin) fait l'objet de mesures de protection sur le plan architectural.

Enfin, depuis 1959 (décret Malraux), la route Cézanne, qui offre des vues lointaines sur la Sainte-Victoire, est classée sur 4,690 km entre Aix-en-Provence et le Tholonet. Plusieurs associations demandent la « sanctuarisation » de l'ensemble de la RD 17, route qui va d'Aix jusqu'à Puyloubier, le long de la face sud de la Sainte-Victoire.

http://www.grandsitesaintevictoire.com

LE MASSIF DE LA SAINTE BAUME

LE MASSIF DE LA SAINTE BAUME

La Sainte-Baume est un massif provençal du Sud-Est de la France, qui s'étend entre les départements des Bouches du Rhône et du Var sur une superficie de 45 000 hectares.

Sa superficie s'étendant sur 35 kilomètres de long et 15 kilomètres de large. Il possède une ligne de crêtes longue de 13,3 kilomètres.

Les deux sommets les plus élevés, de même altitude, sont le Joug de l’AIGLE et le signal des Béguines qui culminent à 1148 mètres. Il comprend également sur son flanc ouest le point culminant des Bouches-du-Rhône : le pic de Bertagne qui atteint l'altitude de 1 042 mètres. Le caractère exceptionnel du site tient à la présence d'une hêtraie développée, préservée depuis des siècles, et de la grotte de Sainte Marie Madeleine, lieu de pèlerinage majeur au Moyen Age.

Le massif de la Sainte-Baume est le plus étendu et le plus élevé des chaînons provençaux. Se dressant de part et d'autre des départements du Var (pour plus de 90 % de sa superficie) et des Bouches-du-Rhône, il est situé à une vingtaine de kilomètres de la côte méditerranéenne, proche de grandes villes comme Marseille, Aix en Provence et Toulon.

Bénéficiant d'un climat de type méditerranéen montagnard, le massif de la Sainte-Baume est considéré comme le principal château d'eau de la région.

Le massif est parcouru par un important réseau de rivières souterraines et de nombreux avens sont explorés par les spéléologues. Ainsi dans les années 1980, après le passage de plusieurs siphons, des spéléos-plongeurs découvrent un important réseau de galeries abritant une rivière au gouffre du Petit Saint Cassien. Depuis de nombreux spéléologues de divers clubs régionaux tentent de trouver un autre accès permettant d'éviter la zone noyée.

 

Flore

La forêt domaniale est réputée et protégée depuis plusieurs siècles. La hêtraie, la chênaie et la pinède de pins sylvestres y sont remarquables, avec une flore et une faune particulières, intermédiaire entre la forêt méditerranéenne et la forêt alpine de moyenne altitude. Le franchissement de la ligne de crête offre un contraste saisissant entre adret et ubac, avec une flore totalement différente.

Gouffeia arenaroides, ou herbe à Gouffé, ou Sabline de Provence, a été récemment repérée sur les éboulis fins entre 850 et 1 100 mètres d'altitude sur les crêtes du pic de Bertagne et des béguines de la Roque Forcade. Cette fleur est la seule du territoire citée en Annexe II de la directive habitat de Natura 2000.

 

Faune

Le massif comporte tous les coléoptères français cités à l'annexe II de la directive Habitats. La directive Oiseau n'est pas en vigueur sur le massif, malgré la présence de nombreuses espèces remarquables (Aigle de Bonelli, Circaètes Jean le Blanc).

Parmi les mammifères, toute la faune classique des garrigues et forêts provençales est représentée : sanglier, chevreuil, renard, fouine, genette, lièvre... La partie orientale du massif abrite également une population de chamois, réintroduits depuis 2005 par la Fédération départementale des chasseurs du Var. Grâce à ces lâchers et aux reproductions croissantes, la population augmente régulièrement et colonise l'ensemble de la chaîne. Entre 2007 et 2009 la présence d’un loup a été confirmée dans le massif, mais il est difficile de dire si cela annonce un retour de l’espèce ou bien s’il s’agit simplement d’un individu de passage.

 

La Sainte-Baume, réserve de glace de Marseille et Toulon

La Sainte-Baume est un conservatoire de l'histoire des glacières en Provence. Il en existe encore une vingtaine dans le massif. Bien que l'usage de la glace à rafraîchir ait été un luxe pratiqué depuis la haute Antiquité, en Provence, il faudra attendre 1642 pour voir deux marchands obtenir de Louis XII le privilège exclusif de construire des glacières et de vendre la glace à Marseille.

L’eau des sources et des ruisseaux était captée, canalisée et mise à geler entre janvier et mars sur des terrasses ou bassins bordés de murets. Elle était ensuite stockée dans des glacières, vastes puits de 10 à 20 mètres de profondeur creusés dans le roc, dépassant du sol sur un quart de leur hauteur et recouverts d’un toit de tuiles posées sur une couche de terre. En été, les blocs étaient débités et transportés par charroi nocturne.

Les glacières de la Sainte-Baume orientale ont approvisionné Toulon jusqu’en 1789. Quelques réservoirs de la partie sud-ouest étaient destinés à Marseille. Une vingtaine de ces édifices subsistent à l’extrémité est du massif, et quelques-unes au sud . La plus spectaculaire reste certainement la glacière de Pivaut rénovée par le conseil général dans les années 1990, qui est la plus grande des glacières de la Sainte-Baume. Haute de 23 mètres, d’un diamètre de 19 mètres, elle pouvait conserver jusqu’à 3 600 m3 de glace. Elle n’aurait été utilisée que deux ans. Il est possible de la visiter avec un guide et de rentrer à l'intérieur par le biais du Musée de la Glace qui se trouve à Mazaugues.

 

Le massif abrite un Parc Naturel Régional depuis décembre 2017

http://www.pnr-saintebaume.fr

 

CLUB ALPIN FRANCAIS CANNES-COTE D AZUR
RES LE VAUBAN
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